OFFRE D’EMPLOI – Direction administrative

POSTE PERMANENT À TEMPS PLEIN

Mission

La Fondation des jeunes de la DPJ a pour mission d’accompagner les enfants et les jeunes suivis par la DPJ afin de leur offrir les outils, les opportunités et le soutien nécessaires pour croire en leur avenir et développer leur plein potentiel.

Ancrée à Montréal et active dans toutes les régions du Québec, elle offre un soutien complémentaire à celui de l’État et des ressources régionales existantes. La Fondation agit concrètement auprès des jeunes de la DPJ, de 0 à 25 ans, en soutenant des initiatives liées à la persévérance scolaire, à la transition vers la vie autonome, au bien-être, à l’inclusion sociale et en soutien aux familles.

Reconnue pour son approche humaine, agile et profondément engagée, elle travaille chaque jour à briser les préjugés et à créer un impact réel dans la vie de milliers de jeunes au Québec.

Contexte du poste

Dans un contexte de croissance et d’évolution organisationnelle majeure, la Fondation poursuit activement sa structuration afin de soutenir ses ambitions et maximiser son impact. La création de ce nouveau poste de direction s’inscrit dans cette volonté de consolider les fonctions administratives, financières et opérationnelles de l’organisation. La personne retenue jouera un rôle clé dans cette phase de développement et de consolidation et assurera également la supervision d’une équipe de deux personnes.

Description du poste

Le ou la titulaire du poste, relevant directement de la présidente-directrice générale, assurera la gestion des fonctions administratives, financières et opérationnelles de la Fondation et jouera un rôle clé dans sa performance organisationnelle. En collaboration avec l’équipe, cette personne veillera à la planification et au contrôle budgétaire, à la conformité réglementaire ainsi qu’à l’optimisation et à l’amélioration continue des processus administratifs et opérationnels. Elle contribuera également au soutien des activités liées aux ressources humaines et collaborera étroitement avec le conseil d’administration, les comités, l’équipe de direction et les partenaires externes afin d’assurer l’efficacité, la rigueur et le bon fonctionnement de l’organisation dans la réalisation de sa mission.

Les principales responsabilités

Gestion financière et comptabilité

  • Élaborer, planifier et assurer le suivi du budget annuel de la Fondation en collaboration avec la présidente-directrice générale et le trésorier du conseil d’administration;
  • Superviser l’ensemble des activités comptables, incluant la trésorerie, les comptes fournisseurs ainsi que la production des états financiers mensuels et annuels et gérer les risques;
  • Assurer une gestion rigoureuse des ressources financières conformément aux politiques internes, aux exigences réglementaires et aux meilleures pratiques de gestion et de gouvernance;
  • Analyser la performance financière et opérationnelle de la Fondation, évaluer l’efficacité des processus en place et proposer des pistes d’optimisation et d’amélioration continue;
  • De concert avec l’équipe, assurer la reddition de comptes et produire certains rapports financiers requis auprès de donateurs;
  • Coordonner les travaux liés à l’audit annuel avec les auditeurs externes et assurer le suivi des recommandations émises;
  • Gérer les placements et les liquidités conformément aux politiques et orientations approuvées par la Fondation;
  • En collaboration avec la direction des programmes, assurer le suivi financier des budgets associés aux différents programmes de la Fondation et veiller à une utilisation optimale des ressources allouées.

Gestion administrative et opérationnelle

  • Coordonner l’ensemble des activités administratives et veiller à l’efficacité des opérations quotidiennes et à la gestion des risques de la Fondation;
  • Assurer le respect des obligations légales, réglementaires et des politiques internes, notamment en matière de conformité, de gouvernance et de gestion documentaire;
  • Préparer certains documents requis pour les réunions du conseil d’administration et de certains comités, incluant les ordres du jour, procès-verbaux et rapports administratifs;
  • Administrer les contrats de service, les assurances ainsi que les fournitures et ressources matérielles nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation et gérer les locaux et assurer la relation avec le CCSMTL (le locateur);
  • Mettre en place, optimiser et assurer le suivi des outils numériques de gestion et des systèmes administratifs afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle et la qualité des processus internes;
  • Évaluer les pratiques et processus administratifs en place et recommander des améliorations favorisant l’efficience et l’amélioration continue des opérations;
  • Assurer la gestion et la coordination des relations avec le fournisseur informatique;
  • Agir à titre de responsable de la cybersécurité, du système informatique et de la flotte d’équipements;
  • Assumer le rôle de responsable de la protection des renseignements personnels conformément aux exigences de la Loi 25 et assurer la mise en œuvre des bonnes pratiques et mesures de conformité associées;
  • Année 2026-2027 : Piloter la démarche d’accréditation de la Fondation auprès d’Imagine Canada et assurer la coordination stratégique des différents programmes, en collaboration avec les ressources externes et les autres directions de l’organisation.

Ressources humaines

  • Superviser les activités liées à la paie, aux avantages sociaux, aux congés ainsi qu’à la gestion des dossiers du personnel;
  • Soutenir et contribuer aux processus de recrutement, d’accueil, d’intégration, de formation continue et d’évaluation des employés;
  • Veiller à l’application des politiques, pratiques et procédures en ressources humaines conformément aux orientations de la Fondation et aux obligations légales en vigueur;
  • Favoriser un climat de travail sain, respectueux, inclusif et mobilisateur, axé sur la collaboration et le bien-être des individus et des équipes;
  • Participer à la mise en œuvre et à l’évolution des initiatives et politiques liées à l’équité, à la diversité et à l’inclusion (EDI).

Soutien stratégique et collaboration

  • Conseiller la présidente-directrice générale, le conseil d’administration, le comité d’audit et le comité de gouvernance et RH sur les enjeux financiers, administratifs, opérationnels, de gouvernance et la gestion des risques de la Fondation;
  • Participer activement aux travaux du comité d’audit du conseil d’administration et agir à titre de personne responsable du comité, en assurant les suivis, la coordination et la rigueur des processus;
  • Contribuer à la mise en œuvre du plan stratégique et des plans d’action qui en découlent, en assurant le suivi des priorités organisationnelles et des indicateurs de performance (KPI);
  • Collaborer étroitement avec les équipes, partenaires et collaborateurs afin d’optimiser les opérations, les processus administratifs et l’atteinte des objectifs de la Fondation;
  • Soutenir l’équipe de développement philanthropique et événements dans le suivi des campagnes de collecte de fonds, la gestion administrative des dons et l’émission des reçus fiscaux.

Profil recherché

  • Diplôme universitaire en administration, comptabilité, gestion ou dans tout autre domaine pertinent (toute combinaison équivalente de formation et d’expérience sera considérée);
  • Minimum de 5 à 7 années d’expérience dans un rôle similaire, idéalement au sein d’un organisme à but non lucratif ou d’une fondation;
  • Expérience démontrée en gestion budgétaire, en reddition de comptes ainsi qu’en coordination ou supervision d’équipes et de processus administratifs;
  • Bonne connaissance des principes financiers, comptables et des exigences fiscales applicables aux organismes de bienfaisance;
  • Excellente maîtrise des outils informatiques et de la suite Microsoft Office ainsi que d’un logiciel comptable (Sage, Acomba ou équivalent); la connaissance de Prodon ou d’un CRM philanthropique constitue un atout;
  • Excellente maîtrise du français, tant à l’oral qu’à l’écrit, ainsi qu’un anglais fonctionnel;
  • Rigueur, sens de l’organisation, autonomie et capacité à évoluer dans un environnement collaboratif et axé sur la mission.

Habiletés, connaissances et caractéristiques recherchées

  • Leadership collaboratif et capacité à mobiliser les équipes autour d’objectifs communs et d’une vision partagée;
  • Bonnes habiletés communicationnelles et relationnelles, favorisant la collaboration avec les différents intervenants internes et externes;
  • Excellente capacité d’organisation, de planification et de gestion des priorités, avec une grande rigueur et un souci du détail;
  • Autonomie, initiative et capacité à gérer simultanément plusieurs dossiers dans un environnement en évolution;
  • Bon esprit d’analyse et de synthèse, avec un jugement professionnel et décisionnel solide;
  • Discrétion, professionnalisme et sens éthique élevé;
  • Adhésion sincère à la mission, aux valeurs et à l’impact social de la Fondation.

Ce que nous offrons

  • Poste permanent à temps plein au sein d’une organisation en pleine croissance et en constante évolution;
  • Mode de travail hybride nécessitant une présence occasionnelle aux bureaux de la Fondation ainsi que sur les lieux d’événements et chez certains partenaires et fournisseurs;
  • Salaire annuel de départ entre 90 000 $ et 110 000 $, selon l’expérience et les qualifications lors de l’entrée en fonction;
  • Conditions avantageuses incluant :
    • 5 semaines de vacances dès la première année;
    • 7 journées de congés personnels annuellement;
    • Congé payé durant la période des Fêtes;
    • 13 jours fériés;
    • Régime d’assurances collectives payé à 65 % par la Fondation;
    • REER et programme d’aide aux employés (PAE).
  • Développement professionnel encouragé grâce à des opportunités de formation continue;
  • Bureaux situés au Centre jeunesse Dominique-Savio à Montréal;
  • Stationnement et café offerts, ainsi qu’une compensation mensuelle pour le cellulaire;
  • L’opportunité de faire partie d’une équipe engagée, stimulante et solidaire, contribuant chaque jour à une cause incontournable au Québec;
  • Possibilités d’évolution au sein de la Fondation;
  • Entrée en poste souhaitée au cours de l’été 2026, au plus tard en septembre.

Présentation de candidature

Si vous croyez posséder le profil recherché, veuillez faire parvenir une lettre de présentation et votre curriculum vitae par courriel à Alexandre Raymond : araymond@groupemandrake.ca. Toutes les informations reçues seront traitées de façon confidentielle et seules les candidatures retenues seront contactées.

La Fondation des jeunes de la DPJ et Le Chaînon : une collaboration qui ouvre la voie à de nouveaux départs

Prendre un nouveau départ demande du courage. Pour un jeune de la DPJ qui emménage dans son premier appartement, comme pour une famille qui traverse une période de grande précarité, les besoins sont souvent urgents et très concrets. Un meuble, des vêtements, des articles pour la maison ou un coup de pouce pour se rééquiper peuvent tout changer quand ils sont offerts au bon moment.

C’est dans cet esprit que la Fondation des jeunes de la DPJ a développé une collaboration avec Le Chaînon. Cet organisme accompagne chaque année plus de 2 350 femmes en situation de vulnérabilité en leur offrant des services d’hébergement d’urgence et de transition, ainsi que des programmes de logement. Ensemble, les deux organisations ont uni leurs forces pour répondre plus rapidement et plus efficacement aux besoins des jeunes et des familles suivis par la DPJ du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, ainsi qu’à ceux des femmes accompagnées par Le Chaînon.

Ce partenariat donne encore plus de portée à la générosité de la population. Grâce à cette collaboration, les dons en biens peuvent trouver rapidement leur utilité, tandis que des jeunes et des familles suivis par la DPJ peuvent obtenir un soutien concret pour répondre à des besoins essentiels et amorcer un nouveau départ avec plus de dignité et de confiance. 

Fabienne Audette
Présidente-directrice générale, Fondation des jeunes de la DPJ

Les dons en biens : un geste concret pour répondre à des besoins de première nécessité

Les personnes qui souhaitent offrir des biens peuvent continuer de le faire selon le processus déjà mis en place à la Fondation des jeunes de la DPJ, en remplissant le formulaire prévu à cet effet sur son site Web. Meubles, vêtements, jouets et articles de maison, neufs ou usagés, peuvent ainsi être proposés.

Selon la nature du don, et avec l’accord de la personne donatrice, certains biens seront ensuite redirigés vers Le Chaînon. Cette façon de faire permet de maximiser chaque geste de générosité, la Fondation ne disposant pas des infrastructures nécessaires pour entreposer, transporter et redistribuer des quantités importantes de dons matériels. Le Chaînon, de son côté, possède les ressources requises pour le faire efficacement.

Les dons recueillis servent ensuite au Chaînon à répondre à des besoins très concrets : approvisionner des logements d’urgence, meubler des appartements, compléter des trousseaux de départ ou offrir des articles essentiels dans le cadre du programme post-hébergement à des femmes qui doivent recommencer à zéro. Certains objets trouvent également leur place dans les magasins du Chaînon, dont les profits soutiennent directement les services de l’organisme.

Une table pour prendre un premier repas chez soi. Un manteau pour affronter l’hiver. Une lampe pour rendre un espace plus chaleureux. Derrière chaque don, il y a un geste qui aide à retrouver un peu de dignité et à envisager la suite avec plus de sérénité.

Des cartes-cadeaux pour se poser et reprendre son souffle

En contrepartie, Le Chaînon remet à la Fondation des jeunes de la DPJ des cartes-cadeaux de 50 $, que celle-ci distribue ensuite selon les besoins observés sur le terrain.

Destinées aux jeunes en transition vers l’autonomie ainsi qu’aux familles suivies par la DPJ qui vivent une situation financière difficile ou un changement important, ces cartes-cadeaux leur permettent de se rendre dans les magasins du Chaînon pour choisir elles-mêmes ce dont elles ont besoin, qu’il s’agisse de meubles, de vêtements ou d’articles de première nécessité.

Cette liberté de choisir est précieuse. Elle redonne un pouvoir d’agir à des personnes qui en ont souvent été privées. Pour un jeune qui s’installe dans son premier appartement, pouvoir sélectionner quelques essentiels pour aménager son espace, c’est déjà commencer à se projeter dans une vie plus stable. Pour une famille fragilisée par la précarité, avoir accès à des biens de première nécessité sans devoir sacrifier le budget réservé à l’épicerie ou aux factures d’électricité enlève une pression immense.

Ces cartes-cadeaux accompagnent ainsi un passage de transition, allègent un moment difficile et offrent un peu d’espace pour reprendre son souffle. De quoi aborder un nouveau départ avec davantage de confiance, de stabilité et de dignité.

Une chaîne de solidarité qui pousse l’entraide plus loin

En mettant leurs expertises en commun, la Fondation et Le Chaînon créent une véritable chaîne de solidarité. Cette collaboration simplifie le parcours des dons, permet aux biens de trouver rapidement leur utilité et aide à les diriger vers les bonnes personnes, au bon moment.

Chaque femme que nous accompagnons vers son propre logement reçoit un trousseau pour son chez-soi, un coup de pouce inestimable! Les magasins du Chaînon sont des leviers phares pour soutenir notre mission. En faisant équipe avec la Fondation des jeunes de la DPJ, nous maximisons notre impact auprès des femmes en difficulté, incluant des jeunes femmes de la DPJ.

Stéphane Lamarche
Directeur des Magasins et du développement commercial, Le Chaînon

Cette collaboration rappelle qu’un nouveau départ se construit rarement seul et qu’un réseau de solidarité tissé autour des personnes les plus vulnérables peut offrir un soutien réel, durable et profondément humain. Merci au Chaînon pour cette précieuse collaboration!

Pour faire un don en biens, visitez la page prévue à cet effet.

Du soutien pour les études postsecondaires : un filet de sécurité pour croire en son avenir

Passer d’une vie très structurée, que ce soit en centre jeunesse ou en foyer de groupe, à un quotidien où l’on ne peut compter que sur soi-même, ça demande du temps et beaucoup d’ajustements.

Pour les jeunes qui quittent la DPJ à l’âge de 18 ans, la transition vers la vie autonome est une période charnière qui peut prendre des allures de course à obstacles. Trouver un logement, payer le loyer, faire l’épicerie, gérer les factures, travailler pour subvenir à ses besoins : sans soutien familial adéquat et sans filet social suffisant pour faire face à cette nouvelle étape, la pression monte vite et le quotidien s’avère difficile.

À travers toutes ces responsabilités à apprivoiser, la poursuite d’études postsecondaires devient un véritable défi. En proposant une aide financière et un accompagnement humain, sécurisant et personnalisé, le Fonds de soutien à la persévérance scolaire pour les études post-secondaires a le pouvoir, pour les jeunes de la DPJ en transition vers la vie autonome, de transformer une impossibilité en défi et un décrochage en réussite.

Au cœur de ce soutien essentiel, deux intervenantes qui s’y consacrent à temps plein, Johanne Baril et Marjolaine Mercier (par intérim), toutes deux employées du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. Pour bien des jeunes, leur présence est devenue un véritable point d’ancrage, un repère qui guide et qui ne les laisse pas tomber.

Qu’est-ce que le Fonds de soutien, exactement?

Financé par la Fondation des jeunes de la DPJ et porté en partenariat avec le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, le Fonds de soutien à la persévérance scolaire pour les études postsecondaires s’adresse aux jeunes de la DPJ en transition vers la vie adulte âgés entre 18 et 25 ans, qui ont connu un placement de plus de trois mois et reçu des services de la part de travailleurs sociaux ou de travailleuses sociales sur l’île de Montréal.

Sa mission : soutenir la poursuite d’études postsecondaires, que ce soit au cégep, à l’université ou en formation professionnelle. À l’heure actuelle, une centaine de jeunes bénéficient du programme à Montréal.

Contrairement à ce que peut laisser croire l’adage « quand on veut, on peut », la persévérance scolaire n’est pas qu’une question de volonté. Étudier demande d’évoluer dans un cadre offrant une certaine stabilité, qui permet de manger et dormir correctement, d’avoir accès à des ressources et de ne pas devoir travailler 30 heures par semaine pour subvenir à ses besoins de base.

L’accompagnement proposé par les intervenantes est multiple, tient compte de tous les aspects impactant la persévérance scolaire et outille les jeunes de la DPJ pour qu’ils puissent faire face aux défis rencontrés avec confiance.

À la ligne d’arrivée : un diplôme, un métier, un projet d’avenir et toute la fierté du monde.

Un soutien financier qui survient au bon moment

Le premier obstacle qui se dresse sur la route des jeunes de la DPJ aspirant à poursuivre des études postsecondaires est le stress financier. Entre les comptes à payer et la hausse du prix des loyers, allouer un poste budgétaire à ses études peut sembler utopique. 

Le coût des études : plus que les frais de scolarité

En plus de rembourser les frais de scolarité, la Fondation apporte une aide financière couvrant les déplacements en transport en commun, les frais d’admission et d’examens, les livres et fournitures scolaires, les uniformes et même l’achat de vêtements adaptés pour des stages liés à certains milieux de travail. Pouvoir compter sur ce soutien allège considérablement le poids financier qui repose sur les épaules des jeunes.

Équipement informatique : pour démarrer du bon pied

Faire des études postsecondaires sans ordinateur? Entre les prises de notes, les travaux, les rencontres d’équipe et les plateformes scolaires à consulter, on peut dire que c’est mission impossible. Pourtant, pour certains jeunes, l’ordinateur est un luxe. Certains tentent même de pallier son absence en utilisant leur téléphone.

Le Fonds de soutien peut leur permettre d’avoir accès à l’équipement dont ils ont besoin pour bien démarrer leur parcours. Recevoir un ordinateur et les accessoires connexes (clavier, souris, écouteurs) donne un réel élan vers la réussite.

Mesures d’urgence : aide alimentaire et soutien au loyer

Quand on poursuit des études tout en jetant les bases de sa vie autonome, il suffit d’un imprévu pour que l’équilibre vacille. Le soutien aux études postsecondaires aide alors à enlever des obstacles bien concrets.

Si un jeune perd son travail ou qu’une session chargée de stages lui laisse moins de temps pour travailler, un soutien ponctuel peut enlever juste assez de pression pour éviter le décrochage. De manière sporadique, des paiements de loyer d’urgence, des cartes-cadeaux d’épicerie ou le remboursement de certaines factures liées à des frais de subsistance sont proposés, le temps de permettre au jeune de respirer et de terminer sa session en gardant la tête hors de l’eau.

Mais au-delà des dépenses à couvrir, il y a aussi tout ce qu’il faut apprendre en chemin : comprendre les démarches à entreprendre, apprivoiser les ressources en place, trouver les bons repères.

Un filet humain derrière les études

Savoir qu’il y a quelqu’un au bout du fil qui écoute sans jugement, guide avec bienveillance et accueille avec ouverture, ça fait toute la différence dans la poursuite d’un projet de vie qui demande confiance et courage. De là toute l’importance de l’accompagnement personnalisé offert par Johanne et Marjolaine.

On devient la personne-ressource des jeunes qu’on accompagne, leur réseau, celle vers qui ils se tournent pour répondre à leurs questions ou trouver des pistes de solutions.

Johanne Baril
Éducatrice responsable du Fonds de soutien à la persévérance scolaire pour les études postsecondaires

Comment se traduit concrètement cet accompagnement? Les intervenantes peuvent, par exemple :

  • expliquer l’existence des assurances étudiantes à une jeune qui a besoin de lunettes;
  • orienter un jeune avec un TDAH vers les services d’aide dans son milieu scolaire et l’informer des accommodements possibles auxquels il a droit;
  • démystifier les déclarations d’impôts et mettre en lumière l’importance de les remplir, même avec peu de revenus, afin de ne pas se couper des crédits et du soutien disponibles;
  • éduquer sur les prêts et bourses et aider à faire une demande avec tous les documents nécessaires en main;
  • guider une jeune vers un conseiller en orientation quand elle réalise que le programme choisi ne lui convient pas.

S’adapter à la situation unique de chaque jeune fait partie des forces du soutien de Johanne et Marjolaine, qui sont ensuite en mesure de les orienter vers les ressources appropriées.

De l’aide qui renforce la réussite : tutorat et soutien thérapeutique

Face à un cours plus difficile, une session exigeante ou un enjeu de santé mentale qui affecte la concentration, les jeunes peuvent faire une demande à la Fondation des jeunes de la DPJ pour avoir accès à du tutorat ou du soutien thérapeutique, selon leurs besoins.

Tutorat : un coup de pouce concret pour reprendre confiance

Les jeunes souhaitant être accompagnés dans leurs matières de base comme le français, l’anglais et la philosophie peuvent avoir accès à un programme de tutorat proposé par Tutorax.

« Les retours que nous en avons sont vraiment très positifs », souligne Johanne. « Des jeunes augmentent leurs moyennes, réussissent leurs cours, reprennent confiance. C’est un outil très utile qui les aide à se valoriser dans leur progression et dans leurs réussites. »

Soutien thérapeutique : quand la santé mentale devient un enjeu de persévérance

Quand l’anxiété, la dépression ou d’autres difficultés prennent trop de place, un soutien thérapeutique peut également être offert avec l’aide de la Fondation des jeunes de la DPJ.

Johanne raconte qu’une jeune, en grande détresse après une rupture, a ainsi pu avoir accès à des suivis professionnels après avoir rempli une demande auprès de la Fondation. « Une autre jeune est venue me voir parce qu’elle était aux prises avec des traumatismes qui refaisaient surface et qui minaient sa relation amoureuse. Elle souhaitait consulter une sexologue, mais ne savait pas trop par où commencer. Je l’ai accompagnée dans ses recherches. »

Une aide qui permet non seulement d’améliorer le mieux-être, mais qui contribue directement à favoriser la persévérance scolaire. « Beaucoup de jeunes reviennent nous voir en nous disant “grâce à ça, j’ai pu prendre un pas de recul et poursuivre mes études.” »

Normaliser les difficultés

Dès le début de leur cheminement, Johanne et Marjolaine rappellent aux jeunes que les sessions difficiles font partie du parcours. Il est normal qu’un parcours scolaire ne soit pas linéaire. Quand on a peur de décevoir ou de ne pas être à la hauteur, un échec peut sembler immense et être le signe que « les études ne sont pas pour nous », alors qu’il peut être abordé comme une étape permettant de s’ajuster pour mieux repartir.

Certains se présentent à nous, honteux, en disant « Tu ne seras pas fier de moi, j’ai eu un échec ». Nous, notre travail, c’est d’essayer de comprendre la cause de cet échec et de trouver des moyens ensemble pour que la session suivante se passe mieux. Est-ce que c’était une question d’horaire qui ne convenait pas? S’est-il produit quelque chose dans ta vie? Y a-t-il eu une surcharge de travail ou un enjeu au niveau de ta santé mentale? L’objectif est de trouver des solutions sans jugement, avec une communication ouverte.

Marjolaine Mercier
Éducatrice au programme Fonds de soutien à la persévérance pour les études post-secondaires par intérim

Parfois, des détours sont même nécessaires. Un jeune peut débuter un programme en étant convaincu qu’il y sera à sa place, puis réaliser dès la première session que ce n’est pas le bon choix pour lui. Entamer un parcours d’études, c’est aussi apprendre à se connaître, découvrir ses forces et réévaluer son parcours en conséquence. Bien souvent, quand il quitte un programme pour en intégrer un autre qui lui correspond davantage, la motivation revient, les notes montent et le jeune se projette à nouveau dans un futur possible.

« Ce n’est pas parce qu’un jeune ne se plaît pas au Cégep qu’il n’y a pas d’avenues autres que le décrochage. Il existe des formations professionnelles, des attestations d’études collégiales et différentes formations reconnues. On ouvre l’éventail des possibilités avec eux pour leur permettre de trouver un chemin stimulant et porteur de réussite pour eux, en fonction de leurs forces. »

Des dons qui transforment des trajectoires

Quand on a grandi sans la présence d’entourage bienveillant, qu’on s’est fait dire par des proches qu’on ne ferait jamais rien de bon dans la vie, savoir que des gens croient suffisamment en nous pour investir dans notre avenir a de quoi étonner.

Régulièrement, les intervenantes reçoivent de la part des jeunes des témoignages de gratitude très touchants, dont cette phrase qui revient souvent : « Sans vous, je n’aurais pas réussi. » Johanne remet alors les choses en perspective : « Oui, l’aide compte. Mais le mérite revient d’abord aux jeunes. Ce sont eux qui demandent de l’aide, qui travaillent fort et qui passent à l’action! »

Au moment de recevoir un ordinateur portable en début de session, un jeune m’a dit « Mais pourquoi vous faites ça? » Comme si l’idée qu’on puisse vouloir l’aider était surprenante. Pour lui, cette attention et cette tape dans le dos, c’était énorme. Ce sont des gestes qui ont un immense impact. Ils permettent aux jeunes de passer de « je ne ferai jamais rien » à « je suis capable ». 

Marjolaine Mercier
Éducatrice au programme Fonds de soutien à la persévérance pour les études post-secondaires par intérim

Cette confiance inattendue est un point de bascule qui donne aux jeunes de l’élan, de la dignité, du courage et qui leur permet d’avancer jusqu’à l’obtention d’un diplôme. Faire un don à la Fondation, c’est leur envoyer le message qu’ils ne sont pas seuls et qu’ils peuvent réussir, eux aussi, malgré leur histoire difficile. Faire un don à la Fondation, c’est les aider à se donner une chance, à développer leur talent et à se construire une vie qui leur ressemble.

Ouvrir le chemin vers la réussite

Le Fonds de soutien pour les études postsecondaires n’élimine pas les défis liés à la vie adulte, mais il aplanit bien des obstacles qui, autrement, pourraient entraîner le décrochage. Il offre des outils, de l’accompagnement et un filet de sécurité qui dit : « toi aussi, tu peux réussir! »

Johanne et Marjolaine le constatent tous les jours : les jeunes veulent être fiers d’eux. Ils veulent avoir un métier et réussir. Et quand on leur en donne les moyens, concrets et humains, ils avancent, grandissent et se dépassent.

Ils sont actuellement une centaine à évoluer sous le regard bienveillant des deux intervenantes et à prouver que, malgré les traumatismes et les épreuves, tout est possible.


Comment accéder au soutien pour les études postsecondaires?

Pour les jeunes qui souhaitent faire une demande d’accompagnement dans le cadre du Fonds de soutien à la persévérance scolaire pour les études postsecondaires, voici la marche à suivre.

À retenir

Les jeunes doivent avoir 21 ans et moins au moment de faire leur entrée dans le programme pour être admissibles. La demande peut se faire dès qu’un ou une jeune reçoit la confirmation de son admission dans un programme d’études postsecondaires (formation professionnelle, cégep, université).

Étapes

Si le ou la jeune n’est pas admissible

Les intervenantes répondent à ses questions, réfèrent vers d’autres ressources et expliquent les démarches possibles. Parce que même quand la réponse est « non », l’objectif est de guider et non de refermer une porte!

Pour toutes questions au sujet du Fonds de soutien à la persévérance scolaire pour les études postsecondaires ou pour recevoir le formulaire de candidature, écrivez à programme.perseverance.scolaire.ccsmtl@ssss.gouv.qc.ca .

Les prix de reconnaissance Les Lumineux : pour célébrer l’implication auprès des jeunes de la DPJ

Dans le parcours des jeunes de la DPJ, il y a des rencontres qui ont un impact déterminant. Des personnes qui ouvrent la porte à un avenir possible. Une phrase prononcée qui dévoile un potentiel insoupçonné. Un organisme qui tend la main au bon moment. Une présence qui rassure et apaise.

Ces personnes et ces organisations, véritables héros de l’ombre, agissent loin des projecteurs et méritent qu’on les célèbre. Car par les petites et grandes actions qu’elles posent, elles font entrer la lumière dans des parcours difficiles, allument des étincelles là où il n’y avait plus d’espoir et éclairent la route qui se dessine avec confiance.

Pour les jeunes de la DPJ, ces personnes et ces organisations, ce sont Les Lumineux. Et c’est pourquoi la Fondation des jeunes de la DPJ a choisi de donner ce nom à ses prix de reconnaissance, qu’elle lance officiellement cette année, avec une première édition culminant en septembre 2026.

Pourquoi ces prix de reconnaissance ?

Par la mise en place de ces prix, la Fondation souhaite témoigner de sa gratitude et faire rayonner ceux et celles qui contribuent à l’avancement de la cause des jeunes de la DPJ au Québec et qui impactent concrètement leur mieux-être.

Les prix seront remis tous les deux ans à des personnes et des organisations qui se démarquent particulièrement par leur implication : bénévoles, partenaires, personnel d’intervention ou de gestion, ainsi que jeunes adultes ayant reçu des services de la DPJ. Considérant sa portée nationale, la Fondation ouvre les candidatures aux personnes et aux organisations qui soutiennent des jeunes de la DPJ à travers le Québec.

Les membres du jury

Le jury des prix de reconnaissance Les Lumineux réunit des personnes reconnues pour la solidité de leur parcours, la richesse de leur expertise et la profondeur de leur engagement. Ses membres proviennent notamment des milieux de la philanthropie, de la protection de la jeunesse et du droit à l’enfance, et comptent aussi des personnes dont le parcours de vie apporte un éclairage essentiel.

Ensemble, ils portent un regard humain, juste et sensible sur les candidatures. Par la complémentarité de leurs perspectives, ils contribuent à reconnaître des personnes et des organisations qui ont un impact réel dans la vie des jeunes de la DPJ.

  • Me Suzanne Arpin, présidente du jury
    Avocate à la retraite, Ex-vice-présidente responsable du mandat jeunesse, Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse
  • Wilfried Edou Atangana
    Ex-jeune de la DPJ, étudiant au collégial en criminologie
  • Valérie-Hélène Gagnon
    Directrice générale, Regroupement des fondations pour la protection de la jeunesse du Québec
  • Daniel H. Lanteigne
    Vice-président, talent, stratégie et impact, BNP Inspire
  • Marjorie Villefranche
    Ex-directrice générale de la Maison d’Haïti
  • Nadine Vollant
    Directrice des communications et relations avec les communautés, Institut Tshakapesh
    Membre de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

Merci aux membres du jury ainsi qu’aux membres du comité de travail pour leur implication et leur engagement!

À qui ces prix s’adressent-ils ?

À chaque édition, quatre prix seront décernés à des Lumineux inspirants et mobilisateurs.

Bénévole (candidature individuelle)

Ce prix est remis à une personne qui s’implique, individuellement et bénévolement, dans des activités auprès de jeunes recevant ou ayant reçu des services de la DPJ ou ayant un impact sur eux et elles.

Important : la candidature doit être au nom d’une personne, et non d’une organisation.

Collaboratrice ou collaborateur du réseau (candidature individuelle)

Ce prix est remis à un membre du personnel (intervention ou gestion) d’un établissement ou d’une organisation œuvrant en protection de la jeunesse et dont l’engagement a un impact significatif dans la vie d’un, une ou plusieurs jeunes de la DPJ.

Organisation partenaire

Ce prix est remis à une organisation dont l’initiative, financée ou ayant été financée par la Fondation, contribue à renforcer l’impact et le rayonnement de la cause des jeunes de la DPJ.

Jeune (18 à 30 ans) (candidature individuelle)

Ce prix est remis à un ou une jeune adulte de 18 à 30 ans ayant bénéficié de services en protection de la jeunesse ou dans le cadre du système de justice pénale pour adolescents (LSJPA), et dont le parcours est inspirant.

Le parcours peut être présenté par le ou la jeune, ou par une personne proche (avec son autorisation). L’identité de la personne doit pouvoir être communiquée publiquement.

Qui peut déposer une candidature ?

  • La personne ou l’organisation elle-même ;
  • Une personne tierce peut aussi soumettre une candidature pour un individu ou une organisation, à condition que la personne ou l’organisation concernée soit informée et approuve la démarche ;
  • Pour la catégorie « Jeune de 18 à 30 ans », la candidature peut être déposée avec le soutien d’un tiers.

Que doit comprendre le dossier de candidature ?

Pour être complet, le dossier doit inclure :

  • Une à deux lettres d’appui à la candidature ;
  • Le formulaire dûment complété, décrivant le profil soumis et son impact, ainsi que l’autorisation de divulgation de l’identité et d’images lors du dévoilement des finalistes;
  • Vidéo de présentation d’un maximum de 2 minutes (un atout).
    *Si le fichier est trop lourd pour nous parvenir par courriel, vous pouvez envoyer un lien ou avoir recours au service en ligne gratuit WeTransfer.

Merci d’envoyer le formulaire complété ainsi que les documents complémentaires par courriel à : leslumineux@fjdpj.ca

Comment se déroule le processus de sélection ?

Les candidatures seront analysées par un jury, selon les critères présentés dans le formulaire de candidature.

Dates clés à retenir

  • Appel de candidatures : du 24 février au 8 mai 2026
  • Évaluation des candidatures : à partir de mai 2026
  • Dévoilement des finalistes, des lauréats et des lauréates : septembre 2026

Faites briller votre réseau

Si vous connaissez une personne, un organisme, un ou une jeune adulte qui a eu un parcours à la DPJ ou un membre du réseau dont l’implication mériterait d’être célébrée, la Fondation vous invite à lui partager l’information et à l’encourager à poser sa candidature!

Pour toutes questions au sujet des prix de reconnaissance Les Lumineux, écrivez à l’adresse leslumineux@fjdpj.ca.

Le parcours de Schymar: sortir du mode survie, enfin

« Tu n’iras jamais plus loin que le bout de ton nez. »

Schymar a longtemps traîné ces mots comme un poids. Arrivée à Montréal à 9 ans et demi après avoir vécu en Haïti, elle se sent tout de suite de trop dans une famille qu’elle connaît à peine. Très vite, le quotidien se durcit : reproches, humiliations, coups, faim, corvées. À l’école, l’intimidation s’ajoute au reste.

Quand l’urgence laisse enfin place à l’avenir

Un signalement à la DPJ mène à un premier placement, puis d’autres démarches s’enchaînent. Un séjour en centre de réadaptation marque un tournant : pour Schymar, ce sont des gestes simples, comme des soirées cinéma avec popcorn et des sorties, qui lui font découvrir ce que veut dire être encadrée et encouragée. On lui propose aussi des activités pour canaliser ses émotions, comme le kickboxing et le breakdance. Peu à peu, elle reprend confiance.

À 16 ans, elle étudie le jour, travaille la nuit et s’accroche très fort pour déjouer les terribles pronostics qu’avaient émis sa mère sur son avenir. Devenue mère à son tour à 19 ans, elle se promet d’offrir à son enfant une enfance différente de la sienne. Aujourd’hui, mariée et installée avec sa famille, elle termine une technique juridique et rêve d’étudier en droit.

Schymar a décidé de témoigner dans le cadre d’un reportage dans La Presse parce qu’elle souhaite passer un message important aux jeunes vulnérables : même si ce qu’on vit est difficile, il est possible de s’en sortir. Il ne faut pas se laisser décourager. La Fondation des jeunes de la DPJ, qui a fait une grande différence dans son parcours, continue de l’aider à lever des obstacles sur son chemin.

Lire l'histoire de Schymar

Pour permettre à la Fondation de continuer d’accompagner les jeunes de la DPJ à des moments clés de leur parcours, votre soutien est essentiel. Chaque don se transforme en aide concrète et permet d’offrir les outils nécessaires pour faire naître l’espoir, redonner confiance et développer le courage nécessaire pour s’ouvrir à un avenir plus lumineux. Merci d’être là pour eux et de leur dire qu’ils sont importants!

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Séréna: poursuivre ses études grâce à la Fondation des jeunes de la DPJ

Séréna n’a pas eu une vie facile. Pourtant, quand elle parle de son passage à la DPJ, elle ne retient pas uniquement les difficultés. Elle raconte surtout ce que cette étape lui a permis : avoir accès à des services professionnels, comme du suivi psychologique et aujourd’hui, poursuivre ses études avec plus de stabilité.

Dans un portrait publié par Le Devoir, elle revient sur les moments charnières de son adolescence. Arrivée d’Haïti à 7 ans, elle vit une période particulièrement éprouvante et, à 13 ans, une intervenante de son école à qui elle se confie contacte la DPJ. Comme son père refuse de collaborer, Séréna est placée en foyer d’accueil loin de chez elle, l’obligeant à changer d’école. Si l’adaptation n’est pas facile, elle souligne l’importance d’avoir été entourée par des intervenantes qui l’ont accompagnée avec bienveillance et qui l’ont aidée à avancer à son rythme.

Aujourd’hui, Séréna vit en appartement et poursuit ses études. Quand la question du budget devient plus préoccupante lors de sa transition vers un logement plus autonome, la Fondation des jeunes de la DPJ est intervenue. Aujourd’hui, elle lui offre un soutien qui lui permet de poursuivre ses études en allégeant la pression du stress financier.

Lire l'histoire de Séréna

Pour que la Fondation puisse continuer de soutenir les jeunes de la DPJ à différentes périodes de leur vie, votre générosité est indispensable. Chaque don aide à offrir du soutien concret et surtout à nourrir l’espoir : celui de rêver, de gagner en confiance et de croire en un avenir plus lumineux. Merci d’être là pour eux!

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Des jeunes de la DPJ racontent leur parcours sur les ondes du 98,5 FM

Depuis quelques années déjà, la journaliste Valérie Lebeuf du 98,5 FM tend son micro aux jeunes de la DPJ dans le cadre de la campagne de Noël de la Fondation des jeunes de la DPJ. Avec sensibilité et bienveillance, elle met en lumière leur parcours unique et l’impact du soutien reçu de la Fondation sur leur épanouissement et leur mieux-être, malgré les défis rencontrés sur leur chemin.

Pour la campagne 2025, ce sont cinq jeunes âgés entre 10 et 18 ans, qui sont ou qui ont été sous la protection de la jeunesse, qui s’ouvrent généreusement à l’auditoire de l’émission matinale Lagacé le matin, animée par Patrick Lagacé, et de l’émission Radio textos, animée par Marie-Eve Tremblay. Résultat : des moments de partage touchants, profondément humains et authentiques, où le mot résilience prend tout son sens. Écoutez leurs témoignages!

Angel*, 18 ans

Angel* en entrevue avec Valérie Lebeuf.

Dès la naissance d’Angel, la DPJ entre dans sa vie en raison des enjeux de consommation de sa mère. Après un an passé en famille d’accueil, elle retourne dans son foyer alors que sa mère a entamé un parcours de guérison. Son quotidien, toutefois, est loin d’être de tout repos.

À l’âge de 16 ans, sa mère ayant fait une rechute, Angel se retrouve en centre jeunesse, où elle traverse des épisodes de détresse. Résiliente et déterminée à réussir, elle poursuit aujourd’hui des études en langues au Cégep et rêve de fréquenter l’université. Un projet de plus en plus concret, grâce au soutien qu’elle reçoit de la Fondation et de ses donateurs!

Écoutez l'entrevue d'Angel

Ramosdjick*, 18 ans

Rapidement après son arrivé au Québec en 2023, Ramosdjick subit de la violence physique et psychologique de la part de sa belle-mère. Menaces, isolement, vol, privation de nourriture: le quotidien du garçon devient un véritable enfer. L’arrivée de la DPJ dans sa vie marque un tournant positif. Il retrouve un milieu de vie sécuritaire, crée des liens significatifs et est apprécié de tout son entourage. Sérieux et ambitieux, il étudie présentement au Cégep et rêve de devenir policier.

« [L’aide de la Fondation] fait que je suis plus focus dans mes études maintenant, je ne stresse pas sur comment je vais payer mon loyer (…). Parfois, je suis assis chez moi et je me dis que si cette fondation n’existait pas, soit j’aurais des mauvaises notes à l’école, soit j’aurais déjà décroché. »

Écoutez l'entrevue de Ramosdjick

Zachary*, 12 ans et Patrick*, 10 ans

Deux parcours différents, deux histoires qui ont touché en plein coeur les gens. Au micro de Marie-Eve Tremblay, à l’émission Radio Textos, Valérie Lebeuf présente Zachary, qui demeure en centre jeunesse, et Patrick, à la recherche d’une famille d’accueil pour l’accueillir.

Zachary* raconte son histoire à Valérie Lebeuf, journaliste du 98,5 FM.

C’est à la suite de crises liées à ses excès de colère que la DPJ entre dans la vie de Zachary, alors que ses parents se tournent vers elle pour aller chercher de l’aide. Après être demeuré un moment en famille d’accueil, le garçon habite maintenant en centre jeunesse, où il chemine énormément grâce à l’accompagnement des éducateurs et éducatrices. Dans l’entrevue qu’il accorde, il nous parle de l’énorme progrès qu’il a fait depuis son arrivée au centre, de l’évolution dans sa relation avec ses parents et du bonheur qu’il trouve dans sa vie en centre jeunesse.

Patrick* s’entretient avec la journaliste Valérie Lebeuf.

Patrick, de son côté, est arrivé au Québec à l’âge de 3 ans et a rapidement été pris en charge par la DPJ, sa mère ayant plusieurs difficultés au niveau de la gestion familiale. Résidant en foyer de groupe, le garçon allumé et curieux souhaite maintenant intégrer une famille d’accueil. Son plus grand rêve? Devenir pianiste ou skater professionnel. Grâce à la Fondation, il a d’ailleurs suivi plusieurs cours de skate et fréquenté un camp de jour spécialisé dans cette discipline. Il nous parle ici de sa vie au foyer, de la famille d’accueil qu’il espère rencontrer, du soutien de la Fondation qu’il a reçu et du Noël qu’il s’apprête à passer au foyer de groupe où il demeure.

Écoutez le reportage sur Zachary et Patrick

Adèle *, 15 ans

Lorsqu’elle a décidé d’elle-même dénoncer à la DPJ sa situation familiale empreinte de violence à l’âge de 12 ans, Adèle s’est retrouvée bien seule, sa fratrie niant les faits reprochés à son père. S’en sont suivis pour elle plusieurs placements en famille d’accueil et en centres jeunesse, à Montréal comme dans les Laurentides, parsemés de défis à traverser.

Aujourd’hui, son avenir s’ouvre avec l’espoir d’un renouveau, alors qu’elle envisage déménager avec sa mère à la fin de l’année scolaire. Et grâce au soutien de la Fondation, qui lui paye un abonnement au gym, la jeune fille peut recommencer à bouger après avoir été contrainte d’arrêter le sport à la suite d’une blessure au genou. Une activité qui lui permet de sortir du centre jeunesse et de prendre soin d’elle, tant physiquement que mentalement!

Écoutez l'entrevue d'Adèle

Pour que la Fondation puisse poursuivre sa mission et accompagner les jeunes de la DPJ tout au long de l’année, vos dons sont essentiels. Merci d’être là pour leur tendre la main. Votre soutien leur permet de rêver, de reprendre confiance en eux et de croire en un avenir plus lumineux!

Du 8 au 14 décembre, vous dons seront doublés par nos partenaires Echo Aviation Leasing et Construction Kiewit. C’est le moment d’être généreux!

* Les noms sont fictifs, les témoignages sont réels

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Nouvel appel de propositions pour soutenir des projets partout au Québec

Ensemble, nous avons le pouvoir de transformer la vision que les jeunes de la DPJ ont de leur avenir. Avec bienveillance et complicité, la Fondation des jeunes de la DPJ propose que l’on s’investisse collectivement pour le mieux-être de ces jeunes afin de leur donner l’estime, le courage et la confiance nécessaires de croire au champ des possibles.

C’est avec ce mandat bien précis en tête que pour une 5e année consécutive, la Fondation invite les organisations œuvrant auprès des jeunes qui sont ou qui ont été sous la loi de la protection de la jeunesse (LPJ) à lui soumettre un projet. Un soutien financier sera octroyé pour soutenir des activités qui permettront d’accélérer et d’amplifier l’impact de nos missions respectives.

Le soutien financier : 3 priorités d’actions

Pour ce nouvel appel de propositions, la Fondation soutiendra trois volets précis.

Dans une perspective d’agir tôt, de favoriser un développement harmonieux dès les premières années de vie, la Fondation soutient des initiatives qui permettent de renforcer les compétences parentales, de soutenir le lien d’attachement parent-enfant, ou encore de prévenir l’apparition de difficultés de développement. Le soutien des enfants de 0 à 17 ans, avec une emphase particulière sur la petite enfance, peut se traduire par des projets favorisant l’accès à des services, des activités ou des ressources adaptées aux besoins des enfants et de leur entourage.

Il est primordial de soutenir les jeunes de 5 à 25 ans lorsque des défis d’apprentissages sont identifiés pour leur assurer les meilleures conditions pour réussir et célébrer leurs efforts. Le soutien peut se traduire, sans s’y limiter, par du tutorat, divers frais tels que l’inscription, les cours d’été ou encore les fournitures scolaires ou du matériel informatique, titres de transport, activités des finissants comme des photos officielles ou un album de finissants, dans une approche de normalisation.

Ce passage est un moment charnière pour les jeunes de la DPJ entre 16 et 25 ans. Il s’agit d’une période délicate où ces jeunes sont souvent dépourvus d’un soutien familial adéquat ou d’un filet social suffisant pour faire face à cette nouvelle étape. L’aide dans ce volet peut se traduire, sans s’y restreindre, par des mesures pour favoriser la stabilité résidentielle, l’insertion socioprofessionnelle, des initiatives d’accompagnement vers l’autonomie ou encore du soutien aux études postsecondaires.

Le financement d’initiatives dans l’un ou l’autre de ces 3 volets vise à bonifier les services et les ressources disponibles dans une région, selon les besoins spécifiques des jeunes qui sont ou qui ont été sous la loi de la protection de la jeunesse (LPJ) incluant les enfants sous tutelle de la DPJ ou sous la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA).

Pour assurer un impact maximal et une meilleure concentration des efforts, chaque projet doit s’inscrire principalement dans un volet prioritaire, qui guidera le processus d’évaluation et d’allocation des fonds. Le projet doit donc avoir un volet principal, même si certaines activités peuvent toucher aux autres priorités de manière secondaire.

La Fondation des jeunes de la DPJ demeure sensible aux réalités régionales. Ainsi, une initiative qui vise les jeunes issus des services de la DPJ et qui est jugée prioritaire par les acteurs du milieu d’une région donnée peut être déposée pour analyse à l’étape de la lettre d’intention même si celle-ci ne s’inscrit pas dans les priorités d’actions identifiées plus haut.

Pour en savoir plus, consultez la page sur les programmes de la Fondation et prenez connaissance des projets déjà financés par la Fondation des jeunes de la DPJ dans le cadre des appels de propositions précédents.

Procédure de dépôt de projet

1. La lettre d’intention

La demande de soutien financier se fait en deux temps. Les organisations qui ont un projet à proposer doivent d’abord et obligatoirement déposer une lettre d’intention avant le 19 décembre 2025.

Cette courte étape vise à nous assurer que votre demande répond aux critères énoncés et à éviter de vous faire remplir une demande complète advenant le cas où votre projet ne cadrerait pas avec nos cibles de soutien. Les organisations retenues à la suite de cette première étape seront invitées individuellement à déposer leur projet et un lien leur sera fourni pour remplir le formulaire en ligne.

Vous êtes invités, en complément du formulaire, à soumettre une courte vidéo de deux minutes au maximum présentant votre projet. Cette vidéo, bien que facultative, est une excellente occasion de mettre en valeur votre initiative de manière vivante et concrète, de montrer l’impact attendu et de faciliter la compréhension et l’appréciation de votre projet par les membres du comité d’allocations. C’est votre chance de donner vie à votre proposition et de captiver l’attention dès le premier regard !

2. Dépôt du projet

La clôture de dépôt des projets se fera le 13 février 2026. Le comité d’allocations de la Fondation des jeunes de la DPJ étudiera les propositions soumises au cours des mois de mars et avril. Les décisions concernant les projets retenus se prendront à la fin du mois d’avril. Notez que les projets devront se dérouler entre le 1er juillet 2026 et le 30 juin 2027.

Les critères

Les critères d’admissibilité

Votre organisation doit répondre aux critères d’admissibilité suivants pour présenter une demande :

  • Être un des types d’organisation suivants, être située au Québec et faire preuve d’une gestion saine et rigoureuse :
    • À but non lucratif (OBNL) ou entreprise d’économie socialeFondation (OBE)
    • Un organisme public (établissement d’enseignement, direction de la protection ou programme jeunesse d’un CISSS/CIUSSS, service de santé et des services sociaux, municipalité, etc.)
  • Démontrer que le projet soutiendra directement et majoritairement les jeunes sous ou qui ont été sous la LPJ ou la LSJPA
  • Soumettre une proposition qui s’inscrit en adéquation avec l’une ou l’autre des 3 priorités d’actions, soit « Soutien aux familles », « Persévérance scolaire » ou « Transition à la vie adulte »
  • Être prêt à démarrer au plus tard en septembre 2026
  • La qualité de la concertation et des partenariats entre votre organisation et les acteurs du milieu est prise en compte
  • Le montage financier et le plan de pérennité doivent être clairs et réalistes
  • Le nombre de jeunes touchés par le projet qui sont ou qui ont été sous la LPJ ou la LSJPA est un critère important
  • L’implication des jeunes dans les projets déposés est un atout important

La priorité sera accordée aux propositions :

  • Qui se déroulent dans une région où la proportion de jeunes de la DPJ versus l’aide disponible est démontrée comme étant problématique
  • Qui démontrent que l’initiative répond à un besoin qui est peu ou qui n’est pas répondu
  • Qui présentent un potentiel d’impact significatif auprès des jeunes ou ex-placés de la DPJ
  • Qui font preuve de créativité dans leur réponse aux défis visés
  • Qui présentent un plan de pérennisation qui permettra à la Fondation des jeunes de la DPJ de bien évaluer la pertinence de participer au soutien financier de votre initiative.
  • Qui souligne que le soutien financier agit comme un effet levier, visant à stimuler des initiatives à fort impact et durables

Propositions non admissibles

  • Un organisme à but lucratif
  • Un organisme hors Québec ou qui cible des jeunes hors du Québec
  • Des initiatives individuelles
  • Une proposition dont le financement pourrait être couvert par une instance gouvernementale
  • La Fondation des jeunes de la DPJ a pour mission de soutenir uniquement les jeunes sous ou ayant été sous la LPJ, sous tutelle de la DPJ ou la LSJPA. En ce sens, une proposition qui soutiendrait exclusivement d’autres jeunes en difficulté ne sera pas considérée dans le cadre du présent appel de propositions.

Vous avez pris connaissance du présent appel de propositions après le 19 décembre 2025? Vous avez des questions? Communiquez avec l’équipe Programmes de la Fondation des jeunes de la DPJ : programmes@fjdpj.ca.

La Fondation des jeunes de la DPJ demeure ouverte à la possibilité de financer des projets qu’elle a déjà soutenus par le passé, dans le cadre d’une démarche de consolidation et sous réserve de recevoir un plan de pérennisation détaillé. Le soutien financier de la Fondation agit comme un véritable levier, permettant aux projets proposés par les organismes de maximiser leur impact et de générer des changements durables, pour le plus grand bénéfice des jeunes. Il est important de noter également que tout soutien octroyé ne peut être considéré comme permanent ou récurrent par l’organisation bénéficiaire.

Nous avons hâte de découvrir vos projets!

Stéphanie Lavigne-Mayer : nouvelle directrice, événements signatures à la Fondation des jeunes de la DPJ

La Fondation des jeunes de la DPJ est heureuse d’annoncer la nomination de Stéphanie Lavigne-Mayer au poste de directrice, événements signatures. Forte d’un riche parcours alliant hôtellerie, événementiel et philanthropie, Stéphanie met à profit son expérience pour faire rayonner les événements de la Fondation et en accroître l’impact auprès des jeunes de la DPJ.

Du monde de l’hôtellerie à celui de la philanthropie

Titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires, profil hôtellerie et restauration, Stéphanie a œuvré pendant plus de 10 ans dans le milieu hôtelier, où elle s’est spécialisée en événementiel et en développement des affaires. Mariages, graduations, réunions et événements corporatifs : elle y a acquis un solide savoir-faire en planification, en service à la clientèle et en gestion de relations d’affaires.

La pandémie s’est avérée être un tournant dans son parcours, alors que la philanthropie se taillait déjà une place dans ses champs d’intérêt. « Je ressentais le besoin de donner plus de sens à mon travail », explique-t-elle. « La pause provoquée par la pandémie dans le milieu de l’hôtellerie m’a permis de prendre du recul et de redéfinir mes priorités. J’ai réalisé que je voulais mettre mon expérience au service d’une cause qui me tient à cœur. »

Stéphanie entreprend alors un certificat en marketing ainsi qu’un certificat en gestion philanthropique, qui confirment son choix de réorientation professionnelle. Après des expériences formatrices à l’emploi chez Grands Frères Grandes Sœurs du Grand Montréal, Parkinson Québec et Perspectives Jeunesse, elle se joint aujourd’hui à la Fondation des jeunes de la DPJ, où elle renoue avec ses premières amours pour l’événementiel tout en servant une cause qui la touche profondément.

Une mission qui lui tient à coeur

Maman de deux enfants, Stéphanie est particulièrement touchée par la mission de la Fondation.

Les jeunes de la DPJ, c’est une cause indispensable au Québec. On sait que tous les enfants n’ont pas les mêmes chances. Je suis très heureuse de faire partie d’une aussi belle équipe avec qui, grâce aux compétences de chacun et chacune, nous pouvons avoir un réel impact sur les jeunes vulnérables. Contribuer à offrir de l’espoir et un avenir plus lumineux aux enfants de la DPJ est pour moi un grand bonheur et une grande source de fierté.

Stéphanie Lavigne-Mayer
Directrice, événements signatures, Fondation des jeunes de la DPJ

Faire rayonner la cause, un événement à la fois

Déterminée, rigoureuse et animée à la fois par la collaboration et l’atteinte des objectifs, Stéphanie souhaite faire de chaque événement signature de la Fondation, dont La Soirée des Grands, une expérience mémorable. Son objectif : mettre tout en œuvre pour accroître la mobilisation autour de la cause en créant des événements porteurs et rassembleurs, en équipe avec ses collègues ainsi que les partenaires de la Fondation.

Avec son expérience en philanthropie et en événementiel, ainsi que la certification CFRE (Certified Fundraising Executive) qu’elle est en voie d’obtenir, Stéphanie apporte à la Fondation un bagage solide et un leadership qui inspire confiance. Son professionnalisme, sa force tranquille et son engagement en font une alliée précieuse pour faire grandir nos événements signatures et notre impact auprès des jeunes de la DPJ.

Fabienne Audette
Présidente-directrice générale, Fondation des jeunes de la DPJ

Bienvenue dans l’équipe, Stéphanie!